Jéhu Ndoumi
(jndoumi@netoilsa.com)
PDG NetOil Group SA
Promoteur

 

«Opportunités d’investissements et solutions innovantes de financement des infrastructures et de la transition énergétique !»

 

L’Avenir énergétique de l’Afrique : les investissements du futur par temps d’incertitudes !
La situation énergétique mondiale est très fortement marquée par la domination des trois grandes énergies fossiles. En effet, nos consommations d’énergie primaire dépendent pour 40% du pétrole, pour 25% du charbon et pour 25% du gaz naturel. Les 10% restants représentent la participation de l’hydraulique, du nucléaire et des énergies renouvelables telles que l’électricité éolienne, le solaire, la biomasse. Il est frappant de voir que pour plus de 90% de nos consommations, nous dépendons d’énergies de stock, c’est-à-dire d’énergies non renouvelables.
Avec 11,7% de la production pétrolière mondiale et plus de 8% des réserves pétrolières prouvées de l’humanité, le continent Africain joue un rôle important sur l’échiquier énergétique mondial. Mais la production des hydrocarbures ne concerne pas l’ensemble des Etats Africains, tant s’en faut. Sur la quasi-soixantaine d’Etats que comptent le continent, seule une dizaine produit effectivement du pétrole, quelques autres en étant au simple stade de la prospection et de la prospective pro- ductive. C’est dire que moins de 20% des économies nationales Africaines peuvent s’appuyer sur la rente pétrolière et/ou gazière.
Derrière ces chiffres, une multitude d’acteurs divers assurent le bon fonctionnement des flux physiques et financiers. Production de pétrole, de charbon et de Gaz naturel ; transport par oléoducs et gazoducs, par bateaux et camions, stockage, distribution, transactions financières de toutes natures, prélèvements fiscaux.
L’Afrique représente aujourd’hui 12% de la population mondiale mais seulement 2% du PIB mondial. Elle n’assure que 2,4 % des échanges mondiaux, alors qu’en 1970 elle structurait 5% du commerce mondial. Dans cetie Afrique mal classée, quelle part occupent les Etats pétroliers : jouissent-ils d’un supplément de développe- ment reposant sur la valorisation d’une rente redevenue appréciée sur le marché mondial des matières premières ? la réponse est évidemment non ! Est-ce à dire donc que l’avenir énergétique de l’Afrique toute entière reste compromis ? NON ! Comment se jouera donc l’avenir énergétique de l’Afrique à horizon 2035-2050?
Les batailles futures seront axées sur l’efficacité et le développement des nouvelles technologies.
Dans cetie problématique de la transition, le facteur technologique est la clef. En admetiant au départ notre très forte dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, il faut savoir que l’on peut à la fois réduire et mieux maîtriser cetie dépendance tout en metiant en place des technologies énergétiques alternatives. Les orientations sont claires :
Diversifier le bouquet énergétique et les sources d’approvisionnement Réduire la demande par l’adoption de normes d’efficacité plus sévères Encourager l’utilisation de ressources locales
Les investissements du futur par temps d’incertitudes…
Développer et commercialiser les technologies alternatives aux hydrocarbures Favoriser les modes de transport alternatifs aux hydrocarbures
L’avenir énergétique de l’Afrique demeure très contraint par la mobilisation des ressources financières qui conditionnent les investissements. A cet égard, on assiste actuellement à une véritable course aux investissements pétroliers dans le continent, pourtant aujourd’hui encore le plus mal classé dans la mondialisation économique.
Selon les estimations de l’AIE, 16 000 milliards de dollars devraient être investis dans l’industrie mondiale de l’énergie entre 2001 et 2030. Sur ce total, près de 10 000 milliards iraient à l’électricité, 3100 au pétrole et 3100 au Gaz naturel.
Sur le plan géographique, la moitié des investissements iraient vers les pays en développement, dont 14% au total vers la chine. La transformation de ces estimations en réalisations implique un environnement économique porteur, une croissance soutenue et une couverture acceptable des risques. En effet, nous avons vu que le sec- teur international de l’énergie est aujourd’hui caractérisé par de très nombreuses incertitudes, génératrices de risques. La décision en univers incertain, qui était l’apa- nage des pétroliers devient une préoccupation majeure pour les électriciens et les gaziers. Dans un tel contexte, les décisions d’investissements sont systématiquement précédées d’une analyse aussi fine que possible des risques encourus.
Le salon international du pétrole et du Gaz, Dakar PetroGaz Expo 2019 est pour ainsi dire un plaidoyer visant à changer le visage de l’énergie en Afrique par l’innova- tion technologique, la promotion de la femme et des jeunes dans le secteur, une nouvelle façon d’avancer pour bousculer les vielles méthodes du secteur du pétrole. Ce salon vise également à fournir aux participants, les outils et méthodes pour mobiliser les ressources financières afin de réaliser les investissements tant indispensa- bles. Nos états ont besoin d’infrastructures et des services pour résoudre ces questions cruciales. Le salon de Dakar grâce aux solutions de financement innovantes et structurées qu’il souhaite proposer est une plate-forme nouvelle qui va apporter des réponses indiscutables à ces problématiques. Les participants à ce salon auront pour apothéose le working Dinner, qui va rompre avec les vielles pratiques comme le Dîner de gala, qui cloisonnaient chacun à son cercle restreint.
Ce salon ouvert à la pluridisciplinarité souhaite metire l’accent sur la facilitation des échanges directs entre les participants autour des activités ci-après :

B2B: Format: Rencontres inter-entreprises. Les participants peuvent tenir leur rendez-vous d’affaires au salon des rencontres, dans le stand B2B ou tout autre endroit de leur choix y compris hors du site de Dakar PetroGaz Expo.

JOB FAIR :Le Dakar Petrogaz Expo 2019 organisera une « Job Fair » (Salon de l’emploi) axée dans le secteur des hydrocarbures et des énergies diverses, pour permettre aux entreprises et aux postulants de se rencontrer dans un environnement propice.
Format : «job dating », entretien d’embauche express. Format court, d’environ 20 minutes

ATELIERS FINANCEMENTS : Le Dakar Petrogaz Expo 2019 mettra a disposition une équipe de consultants financiers et de fonds d’investissements, spécialisés dans le domaine des hydrocarbures, des énergies diverses et des infrastructures en général, pouvant orienter les entreprises/entités étatiques ayant des projets nécessitant des financements.
Format: Entretien en one to one avec un consultant du fond d’investissement choisi pour une première analyse du dossier et recommandations. Un suivi/accompagne- ment sera disponible pour les entreprises/entités se qualifiant.

Bon séjour à Dakar !